n°26 - Note de conjoncture - Grandes cultures
2026 · Chambres d'agriculture
Au sommaire de cette note de conjoncture : Céréales et oléoprotéagineux ; Sucre ; Intrants ; France ; Marchés biologiques On savait depuis plusieurs années que le métier d’agriculteur, de producteur de céréales en l’occurrence, était appelé à se modifier. Avec les risques climatiques, avec les accords de libre-échange, avec les règlementations environnementales, l’agriculteur devait hausser son niveau de formation, être à la fois climatologue, gestionnaire financier, agronome, vétérinaire parfois…. Son adversaire, jusqu’ici le plus redouté, était bien-sûr le climat, la succession plus ou moins prévisible de sécheresses et de pluviométrie excessive. Il lui fallait également incorporer dans sa stratégie économique des projets de diversification – au cas où –, des modes de calculs précis quant à ses investissements en moyens digitalisés de production, évaluer ses sources de financement et ciseler ses arguments pour que le banquier lui accorde le prêt idoine.
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