Bilan technique final Casdar Bioprotect
2025 · IFV · fra
Le projet BioProtect visait à évaluer et optimiser l'utilisation de la bioprotection des raisins et moûts comme outil pour réduire les sulfites dans la vinification. Il a démontré que certaines souches de levures non-Saccharomyces, comme Metschnikowia pulcherrima, peuvent inhiber les micro-organismes indésirables tels qu'Hanseniaspora uvarum, par des mécanismes complexes ne se limitant pas à la compétition pour l'azote. Ces levures ont également montré une capacité d'adhésion au matériel vinaire, soulevant des questions sur leur rémanence.Les essais terrain ont souligné que la bioprotection est une alternative prometteuse en phase pré-fermentaire, mais avec des limites claires. Elle n'est pas suffisante en cas de forte contamination initiale des vendanges, où le SO2 reste préférable. Son efficacité maximale est atteinte avec un faible niveau de micro-organismes indésirables, une application précoce et à basse température. Dans ces conditions, l'ajout précoce de Saccharomyces cerevisiae s'est avéré aussi efficace que celui de Metschnikowia pulcherrima. Enfin, les aspects sensoriels des vins bioprotégés nécessitent encore des recherches approfondies en raison de résultats contradictoires
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- Projet : Bioprotection des raisins et des moûts comme outil de maitrise de la qualité des vins
Source : Plateforme R&D Agricole (ACTA) — CC BY-NC-SA 4.0. Usage non commercial uniquement.